L’ergothérapie en Unité pour Malades Difficiles. Un vecteur d’intégration d’habiletés sociales ?

BOURGIN Elise

Institut de Formation en Ergothérapie de Rennes
12 rue Jean-Louis Bertrand
35000 Rennes

Directeur de mémoire : Jean-Philippe GUIHARD

Juin 2010

Mis en ligne le mardi 24 août 2010 à 15h27, par Jean-Philippe Guihard

Résumé :

Une Unité pour Malades Difficiles (UMD) est un établissement de soins psychiatriques sécurisé. On y prend en charge des patients ayant eu des comportements inadaptés et qui présentent un danger pour autrui ou pour eux même. Ces malades sont tellement déstructurés et en souffrance qu’ils nécessitent des soins et une surveillance intensifs. De l’extérieur l’UMD ne parait être qu’un lieu d’enfermement mais à l’intérieur c’est le soin qui est mis en avant. L’ergothérapeute fait partie intégrante de l’équipe pluridisciplinaire à l’UMD. Les ateliers d’ergothérapie sont des lieux de rencontres, de relations et donnent la possibilité au patient d’agir sur de la matière. Un des objectifs de l’UMD est de réintégrer le patient dans une « loi sociale ». De donner ainsi la possibilité au patient d’intégrer les habiletés sociales nécessaires pour avoir des relations efficaces avec les autres. Ce qui, pour le malade schizophrène, est problématique.

Ainsi ce travail de recherche tend à savoir si l’ergothérapie peut être un vecteur d’intégration d’habiletés sociales pour un malade schizophrène « difficile », et cela, à travers quoi.

Mots Clés :

Unité pour Malades Difficiles, Ergothérapie, Habiletés sociales, Activité, Schizophrénie

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